• 🇺🇸 Joe Bidon a proclamé le 31 mars, jour de Pâques 2024, comme "Journée de la Visibilité Transgenre", suscitant des critiques chez les conservateurs qui y voient une attaque contre les chrétiens. 👇
    https://francesoir.fr/politique-monde/joe-biden-proclame-la-date-du-31-mars-journee-de-visibilite-des-transgenres
    🇺🇸 Joe Bidon a proclamé le 31 mars, jour de Pâques 2024, comme "Journée de la Visibilité Transgenre", suscitant des critiques chez les conservateurs qui y voient une attaque contre les chrétiens. 👇 https://francesoir.fr/politique-monde/joe-biden-proclame-la-date-du-31-mars-journee-de-visibilite-des-transgenres
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    Joe Biden proclame la date du 31 mars, “journée de visibilité des transgenres” | FranceSoir
    Le timing ne pouvait pas être plus mal choisi. Vendredi dernier, Joe Biden a proclamé la journée du 31 mars 2024, dimanche de Pâques, “Journée de visibilité des transgenres”. Dans une publication sur le site de la Maison Blanche, il a appelé “tous les Américains à travailler à l'élimination de la violence et de la discrimination fondées sur l'identité de genre”. La nouvelle suscite l’ire chez les conservateurs, qui considèrent cette mesure comme “une attaque” contre les chrétiens et accusent le président de vouloir leur faire ombrage.
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  • 'La Dysphorie du Genre", Livre de Nicole et Gérard Delépine.

    "Qu'y a-t-il de mieux comme esclave qu'un enfant dont on a brisé le cerveau dès les premières années de sa vie ?"
    Nicole Delépine

    L'enfance est en danger de manière sournoise depuis des décennies, mais on atteint des summums.
    En attendant que l'équilibre se rétablisse, avertir les parents, les enfants, de ce qui se passe dans les écoles et dans les crèches.
    Nos enfants sont réellement en grand danger, car selon Nicole Delépine, l'effraction psychique que représente cette agression sur les enfants et leur identité, ne se répare jamais.

    "Il n'y a pas de sexualité avant la puberté."
    "Les drag queen déboulent même dans les crèches, c'est vraiment une attaque contre l'innocence."
    Dr Nicole Delépine

    Dans la vidéo ci-dessous, elle conseille les parents sur les démarches à entreprendre auprès des écoles où on laisse ces abus se produire.

    Via Carry Newman

    Vidéo :
    SeC46 : Les dérives autour de la transition de genre

    https://odysee.com/@jeremiemercier:0/sec46-les-d%C3%A9rives-autour-de-la:9
    ou
    https://crowdbunker.com/v/kF7nvwsd

    Le livre de Nicole et Gérard Delépine :
    https://www.fauves-editions.fr/livre-dysphorie_de_genre_nicole_delepine_gerard_delepine-9791030205008-78359.html
    'La Dysphorie du Genre", Livre de Nicole et Gérard Delépine. "Qu'y a-t-il de mieux comme esclave qu'un enfant dont on a brisé le cerveau dès les premières années de sa vie ?" Nicole Delépine L'enfance est en danger de manière sournoise depuis des décennies, mais on atteint des summums. En attendant que l'équilibre se rétablisse, avertir les parents, les enfants, de ce qui se passe dans les écoles et dans les crèches. Nos enfants sont réellement en grand danger, car selon Nicole Delépine, l'effraction psychique que représente cette agression sur les enfants et leur identité, ne se répare jamais. "Il n'y a pas de sexualité avant la puberté." "Les drag queen déboulent même dans les crèches, c'est vraiment une attaque contre l'innocence." Dr Nicole Delépine Dans la vidéo ci-dessous, elle conseille les parents sur les démarches à entreprendre auprès des écoles où on laisse ces abus se produire. Via Carry Newman Vidéo : SeC46 : Les dérives autour de la transition de genre https://odysee.com/@jeremiemercier:0/sec46-les-d%C3%A9rives-autour-de-la:9 ou https://crowdbunker.com/v/kF7nvwsd Le livre de Nicole et Gérard Delépine : https://www.fauves-editions.fr/livre-dysphorie_de_genre_nicole_delepine_gerard_delepine-9791030205008-78359.html
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  • 🚨🌈 Ces parents poIyamoureux non binaires élèvent deux jeunes enfants.

    L'un d'eux est non-binaire à l'âge de 10 ans et l'autre est "anti-genre" à l'âge de 2 ans.
    🚨🌈 Ces parents poIyamoureux non binaires élèvent deux jeunes enfants. L'un d'eux est non-binaire à l'âge de 10 ans et l'autre est "anti-genre" à l'âge de 2 ans.
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  • Dis-toi qu'en l'espace de 3 ans un enfant qui a aujourd'hui 10 ans aura entendu que :
    - une chauve-souris a mordu un pangolin qu'un chinois a ensuite mangé, responsable d'une pandémie mondiale
    - qu'il devait se masquer pour ne pas tuer papi et mami
    - qu'il pouvait contaminer ses potes en allant jouer sur un terrain de foot
    - qu'il devait manger à la cantine en 10 minutes et qu'il serait puni s'il osait se lever de table pour aller chercher de l'eau
    - qu'il était puni s'il baissait son masque "anti meurtre"
    - que contrairement aux idées reçues non il n'est pas un garçon ou une fille mais que c'est à lui où elle de choisir : garçon, fille, cheval, chien, chat, ... et que son zizi ou sa zézette n'est qu'un organe reproducteur mais aucunement un élément déterminant son "genre"
    - que l'anus, ce n'est pas juste pour faire caca, mais qu'il ou elle peut faire mumuse avec (mais attention, uniquement avec consentement, capite et lubrifiant hein)
    - que l'on va tous mourir si papa et maman ne changent pas la clio Diesel par une bagnole électrique
    Dis-toi qu'en l'espace de 3 ans un enfant qui a aujourd'hui 10 ans aura entendu que : - une chauve-souris a mordu un pangolin qu'un chinois a ensuite mangé, responsable d'une pandémie mondiale - qu'il devait se masquer pour ne pas tuer papi et mami - qu'il pouvait contaminer ses potes en allant jouer sur un terrain de foot - qu'il devait manger à la cantine en 10 minutes et qu'il serait puni s'il osait se lever de table pour aller chercher de l'eau - qu'il était puni s'il baissait son masque "anti meurtre" - que contrairement aux idées reçues non il n'est pas un garçon ou une fille mais que c'est à lui où elle de choisir : garçon, fille, cheval, chien, chat, ... et que son zizi ou sa zézette n'est qu'un organe reproducteur mais aucunement un élément déterminant son "genre" - que l'anus, ce n'est pas juste pour faire caca, mais qu'il ou elle peut faire mumuse avec (mais attention, uniquement avec consentement, capite et lubrifiant hein) - que l'on va tous mourir si papa et maman ne changent pas la clio Diesel par une bagnole électrique
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  • 🇨🇦Dans une piscine d'Ottawa au Canada, une mère se retrouve face à un homme nu dans les vestiaires #femmes. Un incident qui soulève des questions sur les conséquences de l'inclusion des "identités de #genre" et la protection des espaces réservés aux femmes.

    Au-delà de l’absurde : Quand votre mère rencontre un homme nu dans les vestiaires de la piscine publique
    PAR LINDSY DANZINGER
    23 juin 2023


    Depuis des années, ma mère va nager plusieurs fois par semaine à la piscine municipale d’Ottawa. La piscine fait partie de sa vie quotidienne, mais depuis peu, cette activité autrefois inoffensive est devenue franchement plus risquée.

    Il y a environ deux mois, à la fin de sa séance de natation, dans le vestiaire pour femmes après sa douche, elle s’est retrouvée nez à nez avec à un homme nu. Choquée, elle s’est rhabillée à la hâte. L’homme mesurait plus d’un mètre quatre-vingt-dix et était coiffé d’un peigne. Il s’est habillé, s’est retourné vers elle et, selon les mots de ma mère, l’a « reluquée », puis il est reparti.

    Affolée, elle s’est précipitée vers son amie, lui a demandé si elle avait vu « l’homme dans le vestiaire des femmes ». Son amie a acquiescé avec angoisse. Elles ont eu peur, mais elles n’ont rien dit au personnel.

    Pourtant ma mère n’a pas froid aux yeux. Journaliste de longue date, ses écrits reflètent ses opinions non-conformistes et sa ténacité à remettre en question les récits dominants. Mais lorsqu’un homme nu a traversé nu le vestiaire, elle a décidé de se taire.

    Il y a dix ans, cet incident aurait sans équivoque été considéré comme un crime. L’homme aurait presque certainement été arrêté. Mais dans ce cas précis, aucune femme présente dans le vestiaire n’a osé parler.

    Jusqu’à récemment, ces femmes pouvaient s’appuyer sur le pouvoir des normes sociales et sur la loi, mais aujourd’hui, elles se taisent. Pourquoi ? Parce que s’il prononce les quatre mots magiques – « Je suis une femme » – le climat politique actuel exige qu’un homme, un prédateur potentiel, puisse s’introduire dans l’espace réservé aux femmes et y être accueilli à bras ouverts.

    Le plus étonnant dans cette histoire, c’est que personne dans le vestiaire ne lui a demandé s’il s’identifiait comme homme ou femme. L’homme aurait pu s’être trompé de vestiaire ou bien ressentait l’envie de se déshabiller sous le regard des femmes.

    Lorsque ma mère m’a raconté cette histoire, je lui ai demandé, indignée : « Pourquoi n’as-tu rien dit ? » Sa réponse m’a secouée : « À quoi bon ? » Et j’ai eu peur pour ma mère, pour moi et pour ma fille. Comment pourrais-je jamais l’emmener en toute sécurité dans un endroit où elle aura à se déshabiller, sachant qu’elle pourrait très bien tomber nez à nez avec un homme nu ? Mais au-delà de cela, j’ai eu peur pour le monde entier.

    Un proverbe dit : » Là où Dieu n’est pas, l’absurdité prend sa place « . Je suis une personne religieuse et je crois que cette affirmation est à prendre au sens littéral, car les êtres humains ne sont pas seulement des êtres physiques, mais aussi des êtres profondément spirituels. La religion répond aux besoins de nos aspirations spirituelles et libère notre esprit pour lui permettre de faire face à ce monde physique et à ses innombrables défis.

    Dans la citation ci-dessus, « Dieu » peut également être interprété comme voulant dire les « vérités objectives et universelles » à l’abri des caprices de l’homme. Là où il n’y a pas de vérité, il y a de l’absurdité. Le postmodernisme et l’idéologie du genre ont permis à la société de se débarrasser des « entraves » que sont les vérités objectives, universelles et vérifiables.

    Je ne vais pas essayer d’aborder l’immense tragédie que représente l’érosion, en l’espace de quelques années seulement, de décennies de droits des femmes obtenus de haute lutte, par la simple phrase : « les femmes trans sont des femmes ». Des femmes éminentes – J.K. Rowling et Riley Gaines, pour n’en citer que deux – ont pris ce problème à bras-le-corps.

    Je ne suis qu’une maman au foyer qui essaie de lancer chacun de ses enfants dans ce monde. Mais de quel monde parle-t-on lorsque l’espace protégé des femmes est violé et qu’elles ne peuvent pas en parler sous peine que les gens se retournent contre elles et les traitent d’extrémistes ? Quand une personne ne peut pas dire la vérité sur la réalité qu’elle a sous les yeux ?

    De plus en plus, les sociétés occidentales sont en train de se scinder en deux peuples différents parlant deux langues très différentes. Un camp croit en une forme de vérité objective et estime que les êtres humains sont soit des hommes, soit des femmes. Ils reconnaissent qu’il existe d’infinies variations dans la façon dont les humains s’expriment, mais ils sont certains qu’il n’y a que deux sexes. Le concept des deux sexes est ancien et il est fondamental pour notre identité en tant qu’espèce.

    L’autre camp croit en la version post-moderniste d’une « vérité construite » et nie le sexe et la biologie. Ils ont de leur côté les médias d’information et du divertissement, la plupart des universités et une part de plus en plus importante de l’appareil d’État.

    Les deux systèmes de croyance exigent des lois et des normes sociales très différentes. S’il n’y a que deux sexes, l’homme dans cette histoire de la piscine n’est pas autorisé à se rendre dans les vestiaires des femmes. Mais sii le sexe est une construction sociale, cet homme peut être une femme, et est donc autorisé à se rendre dans les vestiaires des femmes.

    Une société qui n’a pas de langue commune ne peut pas partager ses idées. Une société qui est divisée sur l’existence ou non d’une vérité objective ne peut pas établir des lois ou des politiques qui fonctionnent pour le plus grand nombre. Et une société où les femmes et les jeunes filles sont réduites au silence lorsqu’un crime est perpétré à leur encontre, de peur d’être qualifiées d’ennemies, est une société bien fragile.

    https://www.epochtimes.fr/au-dela-de-labsurde-quand-votre-mere-rencontre-un-homme-nu-dans-les-vestiaires-de-la-piscine-publique-2353086.html
    🇨🇦Dans une piscine d'Ottawa au Canada, une mère se retrouve face à un homme nu dans les vestiaires #femmes. Un incident qui soulève des questions sur les conséquences de l'inclusion des "identités de #genre" et la protection des espaces réservés aux femmes. Au-delà de l’absurde : Quand votre mère rencontre un homme nu dans les vestiaires de la piscine publique PAR LINDSY DANZINGER 23 juin 2023 Depuis des années, ma mère va nager plusieurs fois par semaine à la piscine municipale d’Ottawa. La piscine fait partie de sa vie quotidienne, mais depuis peu, cette activité autrefois inoffensive est devenue franchement plus risquée. Il y a environ deux mois, à la fin de sa séance de natation, dans le vestiaire pour femmes après sa douche, elle s’est retrouvée nez à nez avec à un homme nu. Choquée, elle s’est rhabillée à la hâte. L’homme mesurait plus d’un mètre quatre-vingt-dix et était coiffé d’un peigne. Il s’est habillé, s’est retourné vers elle et, selon les mots de ma mère, l’a « reluquée », puis il est reparti. Affolée, elle s’est précipitée vers son amie, lui a demandé si elle avait vu « l’homme dans le vestiaire des femmes ». Son amie a acquiescé avec angoisse. Elles ont eu peur, mais elles n’ont rien dit au personnel. Pourtant ma mère n’a pas froid aux yeux. Journaliste de longue date, ses écrits reflètent ses opinions non-conformistes et sa ténacité à remettre en question les récits dominants. Mais lorsqu’un homme nu a traversé nu le vestiaire, elle a décidé de se taire. Il y a dix ans, cet incident aurait sans équivoque été considéré comme un crime. L’homme aurait presque certainement été arrêté. Mais dans ce cas précis, aucune femme présente dans le vestiaire n’a osé parler. Jusqu’à récemment, ces femmes pouvaient s’appuyer sur le pouvoir des normes sociales et sur la loi, mais aujourd’hui, elles se taisent. Pourquoi ? Parce que s’il prononce les quatre mots magiques – « Je suis une femme » – le climat politique actuel exige qu’un homme, un prédateur potentiel, puisse s’introduire dans l’espace réservé aux femmes et y être accueilli à bras ouverts. Le plus étonnant dans cette histoire, c’est que personne dans le vestiaire ne lui a demandé s’il s’identifiait comme homme ou femme. L’homme aurait pu s’être trompé de vestiaire ou bien ressentait l’envie de se déshabiller sous le regard des femmes. Lorsque ma mère m’a raconté cette histoire, je lui ai demandé, indignée : « Pourquoi n’as-tu rien dit ? » Sa réponse m’a secouée : « À quoi bon ? » Et j’ai eu peur pour ma mère, pour moi et pour ma fille. Comment pourrais-je jamais l’emmener en toute sécurité dans un endroit où elle aura à se déshabiller, sachant qu’elle pourrait très bien tomber nez à nez avec un homme nu ? Mais au-delà de cela, j’ai eu peur pour le monde entier. Un proverbe dit : » Là où Dieu n’est pas, l’absurdité prend sa place « . Je suis une personne religieuse et je crois que cette affirmation est à prendre au sens littéral, car les êtres humains ne sont pas seulement des êtres physiques, mais aussi des êtres profondément spirituels. La religion répond aux besoins de nos aspirations spirituelles et libère notre esprit pour lui permettre de faire face à ce monde physique et à ses innombrables défis. Dans la citation ci-dessus, « Dieu » peut également être interprété comme voulant dire les « vérités objectives et universelles » à l’abri des caprices de l’homme. Là où il n’y a pas de vérité, il y a de l’absurdité. Le postmodernisme et l’idéologie du genre ont permis à la société de se débarrasser des « entraves » que sont les vérités objectives, universelles et vérifiables. Je ne vais pas essayer d’aborder l’immense tragédie que représente l’érosion, en l’espace de quelques années seulement, de décennies de droits des femmes obtenus de haute lutte, par la simple phrase : « les femmes trans sont des femmes ». Des femmes éminentes – J.K. Rowling et Riley Gaines, pour n’en citer que deux – ont pris ce problème à bras-le-corps. Je ne suis qu’une maman au foyer qui essaie de lancer chacun de ses enfants dans ce monde. Mais de quel monde parle-t-on lorsque l’espace protégé des femmes est violé et qu’elles ne peuvent pas en parler sous peine que les gens se retournent contre elles et les traitent d’extrémistes ? Quand une personne ne peut pas dire la vérité sur la réalité qu’elle a sous les yeux ? De plus en plus, les sociétés occidentales sont en train de se scinder en deux peuples différents parlant deux langues très différentes. Un camp croit en une forme de vérité objective et estime que les êtres humains sont soit des hommes, soit des femmes. Ils reconnaissent qu’il existe d’infinies variations dans la façon dont les humains s’expriment, mais ils sont certains qu’il n’y a que deux sexes. Le concept des deux sexes est ancien et il est fondamental pour notre identité en tant qu’espèce. L’autre camp croit en la version post-moderniste d’une « vérité construite » et nie le sexe et la biologie. Ils ont de leur côté les médias d’information et du divertissement, la plupart des universités et une part de plus en plus importante de l’appareil d’État. Les deux systèmes de croyance exigent des lois et des normes sociales très différentes. S’il n’y a que deux sexes, l’homme dans cette histoire de la piscine n’est pas autorisé à se rendre dans les vestiaires des femmes. Mais sii le sexe est une construction sociale, cet homme peut être une femme, et est donc autorisé à se rendre dans les vestiaires des femmes. Une société qui n’a pas de langue commune ne peut pas partager ses idées. Une société qui est divisée sur l’existence ou non d’une vérité objective ne peut pas établir des lois ou des politiques qui fonctionnent pour le plus grand nombre. Et une société où les femmes et les jeunes filles sont réduites au silence lorsqu’un crime est perpétré à leur encontre, de peur d’être qualifiées d’ennemies, est une société bien fragile. https://www.epochtimes.fr/au-dela-de-labsurde-quand-votre-mere-rencontre-un-homme-nu-dans-les-vestiaires-de-la-piscine-publique-2353086.html
    WWW.EPOCHTIMES.FR
    Au-delà de l'absurde : Quand votre mère rencontre un homme nu dans les vestiaires de la piscine publique
    Depuis des années, ma mère va nager plusieurs fois par semaine à la piscine municipale d'Ottawa. La piscine ...
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  • 🔴Le guide de l'OMS indique que "l'éducation sexuelle commence dès la naissance".
    Les écoles recommandent aux tout-petits de "poser des questions sur la sexualité", "d'explorer les identités de genre" et d'apprendre "le plaisir" de la "masturbation précoce".⬇️


    Indignation face aux directives de l'OMS sur “ Sexualité pour les nourrissons ”

    L'Organisation mondiale de la santé ( OMS ) est sous pression pour retirer les directives aux écoles recommandant aux tout-petits “ de poser des questions sur la sexualité ”, “ explore les identités de genre ” et en apprend plus sur “ la joie ” de “ la masturbation de la petite enfance ”. Le Telegraph a l'histoire.

    Les directives indiquent que “ l'éducation à la sexualité commence à la naissance ” et est décrite comme un cadre “ pour les décideurs, les autorités éducatives et sanitaires et les spécialistes ”.

    Ses conseils sur la façon de “ parler des questions sexuelles ” avec les jeunes enfants visaient les décideurs politiques à travers l'Europe, ont été traduits dans plusieurs langues européennes et promus lors d'événements nationaux et internationaux, selon l'OMS.

    Le document a également été cité dans un rapport consulté par des ministres gallois qui ont déployé l'année dernière un programme d'éducation sexuelle obligatoire dans les écoles du Pays de Galles, et a conduit à un contrecoup du gouvernement, des députés et des militants.

    L'avis propose que les enfants de quatre à six ans soient enseignés à “ parler de questions sexuelles ” et “ consolider leur identité de genre ”.

    Il recommande que les enfants de moins de quatre ans soient informés qu'ils ont “ le droit de poser des questions sur la sexualité ” et “ le droit d'explorer les identités de genre ”.

    Les conseils de l'OMS indiquent également que les enfants de quatre ans et moins devraient être informés de la joie et du plaisir “ lorsqu'ils touchent leur propre corps, de la masturbation de la petite enfance ”.

    Ces sujets sont décrits comme les normes minimales “ qui doivent être couvertes par l'éducation sexuelle ”.

    Un porte-parole du gouvernement a déclaré: “ Le Royaume-Uni. Le gouvernement ne reconnaît pas ces directives de l'OMS et nous ne sommes pas d'accord avec ses recommandations. Nous ne l'avons pas distribué ni promu dans les écoles. Nous offrons nos propres conseils pour aider les écoles à enseigner aux enfants et aux jeunes les relations et la santé. ”

    Cependant, les directives de l'OMS, publiées pour la première fois en 2010, ont été citées dans un rapport de 2017 commandé par des ministres gallois intitulé ‘Informer l'avenir du curriculum du sexe et des relations au Pays de Galles‘.

    https://dailysceptic.org/2023/05/14/outrage-over-who-guidance-on-sexuality-for-infants/
    🔴Le guide de l'OMS indique que "l'éducation sexuelle commence dès la naissance". Les écoles recommandent aux tout-petits de "poser des questions sur la sexualité", "d'explorer les identités de genre" et d'apprendre "le plaisir" de la "masturbation précoce".⬇️ Indignation face aux directives de l'OMS sur “ Sexualité pour les nourrissons ” L'Organisation mondiale de la santé ( OMS ) est sous pression pour retirer les directives aux écoles recommandant aux tout-petits “ de poser des questions sur la sexualité ”, “ explore les identités de genre ” et en apprend plus sur “ la joie ” de “ la masturbation de la petite enfance ”. Le Telegraph a l'histoire. Les directives indiquent que “ l'éducation à la sexualité commence à la naissance ” et est décrite comme un cadre “ pour les décideurs, les autorités éducatives et sanitaires et les spécialistes ”. Ses conseils sur la façon de “ parler des questions sexuelles ” avec les jeunes enfants visaient les décideurs politiques à travers l'Europe, ont été traduits dans plusieurs langues européennes et promus lors d'événements nationaux et internationaux, selon l'OMS. Le document a également été cité dans un rapport consulté par des ministres gallois qui ont déployé l'année dernière un programme d'éducation sexuelle obligatoire dans les écoles du Pays de Galles, et a conduit à un contrecoup du gouvernement, des députés et des militants. L'avis propose que les enfants de quatre à six ans soient enseignés à “ parler de questions sexuelles ” et “ consolider leur identité de genre ”. Il recommande que les enfants de moins de quatre ans soient informés qu'ils ont “ le droit de poser des questions sur la sexualité ” et “ le droit d'explorer les identités de genre ”. Les conseils de l'OMS indiquent également que les enfants de quatre ans et moins devraient être informés de la joie et du plaisir “ lorsqu'ils touchent leur propre corps, de la masturbation de la petite enfance ”. Ces sujets sont décrits comme les normes minimales “ qui doivent être couvertes par l'éducation sexuelle ”. Un porte-parole du gouvernement a déclaré: “ Le Royaume-Uni. Le gouvernement ne reconnaît pas ces directives de l'OMS et nous ne sommes pas d'accord avec ses recommandations. Nous ne l'avons pas distribué ni promu dans les écoles. Nous offrons nos propres conseils pour aider les écoles à enseigner aux enfants et aux jeunes les relations et la santé. ” Cependant, les directives de l'OMS, publiées pour la première fois en 2010, ont été citées dans un rapport de 2017 commandé par des ministres gallois intitulé ‘Informer l'avenir du curriculum du sexe et des relations au Pays de Galles‘. https://dailysceptic.org/2023/05/14/outrage-over-who-guidance-on-sexuality-for-infants/
    DAILYSCEPTIC.ORG
    Outrage Over WHO Guidance on "Sexuality for Infants" – The Daily Sceptic
    The WHO is under pressure to withdraw guidance for schools recommending that toddlers "ask questions about sexuality", "explore gender identities" and learn about "enjoyment" of "early childhood masturbation".
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  • Cette femme est un boucher ! Gagner beaucoup d'argent sur la "chirurgie d'affirmation de genre". Quand lui retirera-t-on sa licence ?
    https://twitter.com/drloupis/status/1652915160166858752?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
    Cette femme est un boucher ! Gagner beaucoup d'argent sur la "chirurgie d'affirmation de genre". Quand lui retirera-t-on sa licence ? https://twitter.com/drloupis/status/1652915160166858752?s=46&t=OXW7dskaFJ94qVWMT3AB9A
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  • ▫️30/03/2023 | Les dirigeants de CBS ont interdit le mot "transgenre" dans les reportages sur le tireur de Nashville

    • Selon un mémo obtenu par The Post, les dirigeants ont déclaré: "Nous devrions éviter toute mention de cette identité, car elle n'a aucun rapport connu avec le crime…"

    • Et conseillent à leurs employés "de se concentrer sur d'autres points importants de l'enquête, de la communauté et des solutions"
    ▫️30/03/2023 | Les dirigeants de CBS ont interdit le mot "transgenre" dans les reportages sur le tireur de Nashville • Selon un mémo obtenu par The Post, les dirigeants ont déclaré: "Nous devrions éviter toute mention de cette identité, car elle n'a aucun rapport connu avec le crime…" • Et conseillent à leurs employés "de se concentrer sur d'autres points importants de l'enquête, de la communauté et des solutions"
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  • "Une fois que vous avez accepté leur langage, vous avez accepté leur idéologie.
    Changer de langage change notre façon de penser. Les faits sont des faits objectifs, mais si vous perdez la capacité de les décrire et de les communiquer, la réalité peut se perdre dans un brouillard obscurcissant. Lorsque les mots sont redéfinis pour signifier quelque chose de complètement opposé à leur signification originale, vous perdez la capacité de juger les choses de manière critique. La réalité elle-même devient insubstantielle.
    Lorsque vous acceptez leur langage, vous acceptez leur idéologie. OK : alors qui sont "eux" ? Simple : ceux qui cherchent à changer le langage. Qui utilise soudainement des termes complètement différents et exige que vous fassiez de même ? Qui vous dit que vos mots de toujours ont désormais un sens différent ? Ce sont les "ils". Et une fois que vous avez identifié les joueurs, vous connaissez le jeu.
    Lorsque des mots sont soudainement réinventés avec des significations différentes, quelqu'un change les dés pour vous. Vous jouez soudainement à un tout autre jeu, et l'artiste du changement est celui qui établit les règles. Votre victoire ne fait pas partie du plan. Il s'agit maintenant d'un jeu tordu, d'une arnaque, et le but est que vous perdiez et que l'arnaqueur gagne.
    Gagner quoi ? Cela dépend de l'identité de l'escroc et de son jeu. Dans le discours commercial et publicitaire, il s'agit de vous vendre quelque chose. En politique et en plaidoyer, il s'agit de pouvoir. Toujours et partout. Si le bas est le haut et le noir est le blanc, et que 2 + 2 = 23, selon la race de celui qui fait l'addition, alors il n'y a pas de rocher de la réalité auquel se raccrocher, sauf à obéir aux escrocs de l'échange.
    Prenons un mot comme "investir". Que signifie-t-il ? Le dictionnaire American Heritage définit le mot "investir" comme suit :
    Engager (de l'argent ou du capital) afin d'obtenir un rendement financier. Dépenser ou consacrer pour un avantage ou un bénéfice futur. Se consacrer moralement ou psychologiquement, comme à un objectif ; s'engager. REMARQUE : Ces trois exemples signifient essentiellement l'échange d'une valeur actuelle contre un rendement défini dans le futur.
    Mon père était un spécialiste du marketing, et il m'a dit un jour - non sans approbation - "si vous pouvez redéfinir la consommation comme un investissement, vous pouvez vendre pratiquement n'importe quoi".
    Vous redéfinissez le mot "investissement" pour signifier "consommation". Investir dans une nouvelle voiture. Investissez dans des vacances en famille. Investir dans une soirée. Investir dans un salaire plus élevé pour les enseignants syndiqués. Bien sûr, dans certaines circonstances, cela pourrait être considéré comme un investissement, mais quel est le taux de rendement attendu ? Changer le sens du mot "consommation" pour son exact opposé rend la justification plus facile et supprime les objections habituelles. Cela désarme toute opposition dès le départ. Bingo !
    Examinons d'autres stratagèmes de Times Square Scam, Three Card Monte.
    DÉMOCRATIE ou RÉPUBLIQUE DU PEUPLE. C'est risible. Les pires tyrannies du monde s'appellent elles-mêmes quelque chose comme République ou Démocratie. Aujourd'hui, personne n'est dupe. Mais même dans les années 1980, il y avait des gens qui soutenaient que l'URSS était en fait une république libre, juste une république redéfinie. Yup.
    DE NOIR À AFRO-AMÉRICAIN. Vers 1988, Jesse Jackson, qui était à l'époque un politicien important et un candidat à la présidence, a déclaré que nous devrions cesser de désigner les gens par le terme "Noir" et les appeler plutôt "Afro-Américains". Ce terme était passé au cours des 30 dernières années de "Nègre" à "Personne de couleur" puis à "Noir". Soudain - et ces choses semblent toujours nous tomber dessus soudainement - tout le langage a changé. Tous les jeunes cool ont commencé à dire "Afro-Américain", et rapidement, c'était fini.
    Mais le changement était intéressant. "Noir" fait référence à la couleur de la peau. Le principe de base de la révolution des droits civiques du 20e siècle était que la couleur de votre peau n'a rien à voir avec le contenu de votre caractère. La couleur de la peau d'un homme ou d'une femme ne doit en aucun cas vous définir. Nous sommes tous Américains, noirs, blancs, verts, violets, qui s'en soucie ? C'était un changement énorme, d'époque.
    Mais Afro-Américain est un peu différent. Ça ne veut pas dire la même chose. Vous êtes un Afro-Américain, défini comme un membre d'une "Communauté" différente de tous les autres. Nous ne sommes pas tous frères et sœurs, après tout. Changer le terme a changé toute la dynamique de l'intégration (vous vous souvenez de ce mot ?) au séparatisme. Nous sommes tous membres de tribus raciales et ethniques, et ces collectifs ont des privilèges et des dettes collectives différents. L'Amérique africaine ne semble pas moins aliénée pour autant.
    DU SEXE AU GENRE. Soudainement, comme toujours, le mot "sexe" a été remplacé par "genre". Du jour au lendemain. On nous a dit de ne pas nous inquiéter, car cela signifiait la même chose. Hausser les épaules. OK.
    Sauf que ce n'était pas le cas. Le sexe fait référence aux caractéristiques et à la condition physiques. Le genre est construit socialement. Une fois que vous acceptez le genre au lieu du sexe, vous achetez une idéologie. Une génération plus tard, le jeu a radicalement changé. Le genre est fluide. Tout le monde peut s'identifier à n'importe quel genre. Il y a une infinité de genres, tous auto-définis. Les mots "homme" et "femme" sont dénués de sens.
    Il s'agit d'une révolution profondément radicale, qui s'est produite en un tournemain. Mais les bases avaient été jetées il y a 25 ans, lorsque nous avons abandonné la réalité claire du "sexe" pour le flou du "genre". Toutes ces pauvres féministes qui se sont battues pour les femmes pendant plus d'un siècle se sont fait laminer sans un gémissement - sauf J.K. Rowling. Adieu les sports féminins. Adieu, espaces féminins.
    Les mots ont un sens, et le langage a des conséquences. Les "ils" qui changent le jeu et vous disent que les cartes ont de nouvelles valeurs qu'ils sont les seuls à connaître ? Ce sont des tricheurs, et leur jeu est tordu. Refusez simplement de jouer. Si cela signifie que vous n'êtes pas un enfant cool, qu'il en soit ainsi. Si votre organisation vous demande de vous incliner et d'accepter, vous saurez au moins qui sont les joueurs et vous pourrez décider de vivre ou non dans le mensonge."

    Athina Laposte

    https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0KvLtYMx6Ri96KMye7gVDPYiLVJs8X3bok2dQamaqqDuKGmpFkTt4pMqTK1X9nRJPl&id=100007294908513
    "Une fois que vous avez accepté leur langage, vous avez accepté leur idéologie. Changer de langage change notre façon de penser. Les faits sont des faits objectifs, mais si vous perdez la capacité de les décrire et de les communiquer, la réalité peut se perdre dans un brouillard obscurcissant. Lorsque les mots sont redéfinis pour signifier quelque chose de complètement opposé à leur signification originale, vous perdez la capacité de juger les choses de manière critique. La réalité elle-même devient insubstantielle. Lorsque vous acceptez leur langage, vous acceptez leur idéologie. OK : alors qui sont "eux" ? Simple : ceux qui cherchent à changer le langage. Qui utilise soudainement des termes complètement différents et exige que vous fassiez de même ? Qui vous dit que vos mots de toujours ont désormais un sens différent ? Ce sont les "ils". Et une fois que vous avez identifié les joueurs, vous connaissez le jeu. Lorsque des mots sont soudainement réinventés avec des significations différentes, quelqu'un change les dés pour vous. Vous jouez soudainement à un tout autre jeu, et l'artiste du changement est celui qui établit les règles. Votre victoire ne fait pas partie du plan. Il s'agit maintenant d'un jeu tordu, d'une arnaque, et le but est que vous perdiez et que l'arnaqueur gagne. Gagner quoi ? Cela dépend de l'identité de l'escroc et de son jeu. Dans le discours commercial et publicitaire, il s'agit de vous vendre quelque chose. En politique et en plaidoyer, il s'agit de pouvoir. Toujours et partout. Si le bas est le haut et le noir est le blanc, et que 2 + 2 = 23, selon la race de celui qui fait l'addition, alors il n'y a pas de rocher de la réalité auquel se raccrocher, sauf à obéir aux escrocs de l'échange. Prenons un mot comme "investir". Que signifie-t-il ? Le dictionnaire American Heritage définit le mot "investir" comme suit : Engager (de l'argent ou du capital) afin d'obtenir un rendement financier. Dépenser ou consacrer pour un avantage ou un bénéfice futur. Se consacrer moralement ou psychologiquement, comme à un objectif ; s'engager. REMARQUE : Ces trois exemples signifient essentiellement l'échange d'une valeur actuelle contre un rendement défini dans le futur. Mon père était un spécialiste du marketing, et il m'a dit un jour - non sans approbation - "si vous pouvez redéfinir la consommation comme un investissement, vous pouvez vendre pratiquement n'importe quoi". Vous redéfinissez le mot "investissement" pour signifier "consommation". Investir dans une nouvelle voiture. Investissez dans des vacances en famille. Investir dans une soirée. Investir dans un salaire plus élevé pour les enseignants syndiqués. Bien sûr, dans certaines circonstances, cela pourrait être considéré comme un investissement, mais quel est le taux de rendement attendu ? Changer le sens du mot "consommation" pour son exact opposé rend la justification plus facile et supprime les objections habituelles. Cela désarme toute opposition dès le départ. Bingo ! Examinons d'autres stratagèmes de Times Square Scam, Three Card Monte. DÉMOCRATIE ou RÉPUBLIQUE DU PEUPLE. C'est risible. Les pires tyrannies du monde s'appellent elles-mêmes quelque chose comme République ou Démocratie. Aujourd'hui, personne n'est dupe. Mais même dans les années 1980, il y avait des gens qui soutenaient que l'URSS était en fait une république libre, juste une république redéfinie. Yup. DE NOIR À AFRO-AMÉRICAIN. Vers 1988, Jesse Jackson, qui était à l'époque un politicien important et un candidat à la présidence, a déclaré que nous devrions cesser de désigner les gens par le terme "Noir" et les appeler plutôt "Afro-Américains". Ce terme était passé au cours des 30 dernières années de "Nègre" à "Personne de couleur" puis à "Noir". Soudain - et ces choses semblent toujours nous tomber dessus soudainement - tout le langage a changé. Tous les jeunes cool ont commencé à dire "Afro-Américain", et rapidement, c'était fini. Mais le changement était intéressant. "Noir" fait référence à la couleur de la peau. Le principe de base de la révolution des droits civiques du 20e siècle était que la couleur de votre peau n'a rien à voir avec le contenu de votre caractère. La couleur de la peau d'un homme ou d'une femme ne doit en aucun cas vous définir. Nous sommes tous Américains, noirs, blancs, verts, violets, qui s'en soucie ? C'était un changement énorme, d'époque. Mais Afro-Américain est un peu différent. Ça ne veut pas dire la même chose. Vous êtes un Afro-Américain, défini comme un membre d'une "Communauté" différente de tous les autres. Nous ne sommes pas tous frères et sœurs, après tout. Changer le terme a changé toute la dynamique de l'intégration (vous vous souvenez de ce mot ?) au séparatisme. Nous sommes tous membres de tribus raciales et ethniques, et ces collectifs ont des privilèges et des dettes collectives différents. L'Amérique africaine ne semble pas moins aliénée pour autant. DU SEXE AU GENRE. Soudainement, comme toujours, le mot "sexe" a été remplacé par "genre". Du jour au lendemain. On nous a dit de ne pas nous inquiéter, car cela signifiait la même chose. Hausser les épaules. OK. Sauf que ce n'était pas le cas. Le sexe fait référence aux caractéristiques et à la condition physiques. Le genre est construit socialement. Une fois que vous acceptez le genre au lieu du sexe, vous achetez une idéologie. Une génération plus tard, le jeu a radicalement changé. Le genre est fluide. Tout le monde peut s'identifier à n'importe quel genre. Il y a une infinité de genres, tous auto-définis. Les mots "homme" et "femme" sont dénués de sens. Il s'agit d'une révolution profondément radicale, qui s'est produite en un tournemain. Mais les bases avaient été jetées il y a 25 ans, lorsque nous avons abandonné la réalité claire du "sexe" pour le flou du "genre". Toutes ces pauvres féministes qui se sont battues pour les femmes pendant plus d'un siècle se sont fait laminer sans un gémissement - sauf J.K. Rowling. Adieu les sports féminins. Adieu, espaces féminins. Les mots ont un sens, et le langage a des conséquences. Les "ils" qui changent le jeu et vous disent que les cartes ont de nouvelles valeurs qu'ils sont les seuls à connaître ? Ce sont des tricheurs, et leur jeu est tordu. Refusez simplement de jouer. Si cela signifie que vous n'êtes pas un enfant cool, qu'il en soit ainsi. Si votre organisation vous demande de vous incliner et d'accepter, vous saurez au moins qui sont les joueurs et vous pourrez décider de vivre ou non dans le mensonge." Athina Laposte https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0KvLtYMx6Ri96KMye7gVDPYiLVJs8X3bok2dQamaqqDuKGmpFkTt4pMqTK1X9nRJPl&id=100007294908513
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  • La Commission Européenne intègre une "dimension de genre" dans son suivi de l'épidémie !

    https://www.youtube.com/watch?v=Iko0ivSprfc
    La Commission Européenne intègre une "dimension de genre" dans son suivi de l'épidémie ! https://www.youtube.com/watch?v=Iko0ivSprfc
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  • "Chloé Cole, à qui on a prescrit des bloqueurs de puberté, des hormones transsexuelles, et une ablation de la poitrine à 15 ans, poursuit le groupe médical et l’hôpital qui ont facilité sa transition de genre alors qu’elle était mineure. Aujourd’hui elle regrette. Et ses parents ?"

    Chloé, une Américaine de 17 ans, regrette avoir commencé un traitement pour changer de sexe à 13 ans

    Une jeune fille de 17 ans qui a entamé les procédures pour devenir un garçon à l'âge de 13 ans met en garde les parents qui laisseraient leurs enfants changer de sexe à la puberté. Chloé Cole a expliqué que la prise d'hormones et sa chirurgie "irréversible et douloureuse" ont endommagé son corps dès l'âge de 13 ans. La jeune femme qui était déterminée il y a quelques années à vouloir devenir un garçon regrette désormais cette décision, rapporte le Daily Mail.

    Chloé a révélé son témoignage déchirant lors d'une audience du conseil de médicine de l'état de la Floride qui souhaitait statuer sur les remboursements accordés à l'adolescence à ceux qui recherchent une hormonothérapie en Floride.

    La jeune femme a été "médicalement en transition" entre 13 et 16 ans, ayant subi des mastectomies à 15 ans en juin 2020. Plus tôt cette année, elle avait déclaré au New York Post que c'était son exposition à l'activisme LGBTQ+ sur Instagram à l'âge de 11 ans qui l'avait poussée à vouloir faire la transition.

    Et de se souvenir: "J'ai commencé à être exposée à beaucoup de contenus d'activistes LGBTQ+. J'ai vu comment les personnes trans en ligne recevaient une attention et un soutien incroyable de la part des autres, et j'ai été attirée par la quantité d'éloges qu'elles recevaient. Je n'avais pas vraiment beaucoup d'amis."

    Avant de subir une mastectomie, Chloé a expliqué qu'elle avait rencontré un thérapeute et un spécialiste du genre. En évoquant ses opérations, elle a dit que c'était "quelque chose auquel elle n'était pas préparée".

    Après avoir suivi un cours en ligne sur l'allaitement et le lien qui unit une mère et son enfant à la naissance, la jeune femme a commencé à émettre des doutes sur cette transformation physique qu'elle avait entreprise. Elle a décidé d'arrêter les injections de testostérone en mai 2021.

    Aujourd'hui, Chloé révèle qu'elle a peur d'apprendre un jour que ses injections de testostérone, administrées par sa mère, l'ont finalement rendue stérile.

    Et de conclure: "Je suis toujours dans le flou quant à l'image globale de ma santé en ce moment."

    Et d'ajouter: "Je cherchais un créneau dans lequel m'intégrer et un sentiment d'épanouissement", mais je ne "crois pas du tout en l'identité de genre". La jeune femme détaille aussi que tous ses amis homosexuels ont désormais pris leurs distances avec elle parce qu'elle est tombée amoureuse.

    "J'ai rencontré un garçon d'une ville un peu plus loin et j'ai vu cela comme un cadeau du ciel envoyé par Dieu", estime la jeune femme.


    https://www.youtube.com/watch?v=ygxWuY01R0M

    https://www.rtl.be/info/monde/international/chloe-une-americaine-de-17-ans-regrette-avoir-voulu-changer-de-sexe-1388975.aspx
    "Chloé Cole, à qui on a prescrit des bloqueurs de puberté, des hormones transsexuelles, et une ablation de la poitrine à 15 ans, poursuit le groupe médical et l’hôpital qui ont facilité sa transition de genre alors qu’elle était mineure. Aujourd’hui elle regrette. Et ses parents ?" Chloé, une Américaine de 17 ans, regrette avoir commencé un traitement pour changer de sexe à 13 ans Une jeune fille de 17 ans qui a entamé les procédures pour devenir un garçon à l'âge de 13 ans met en garde les parents qui laisseraient leurs enfants changer de sexe à la puberté. Chloé Cole a expliqué que la prise d'hormones et sa chirurgie "irréversible et douloureuse" ont endommagé son corps dès l'âge de 13 ans. La jeune femme qui était déterminée il y a quelques années à vouloir devenir un garçon regrette désormais cette décision, rapporte le Daily Mail. Chloé a révélé son témoignage déchirant lors d'une audience du conseil de médicine de l'état de la Floride qui souhaitait statuer sur les remboursements accordés à l'adolescence à ceux qui recherchent une hormonothérapie en Floride. La jeune femme a été "médicalement en transition" entre 13 et 16 ans, ayant subi des mastectomies à 15 ans en juin 2020. Plus tôt cette année, elle avait déclaré au New York Post que c'était son exposition à l'activisme LGBTQ+ sur Instagram à l'âge de 11 ans qui l'avait poussée à vouloir faire la transition. Et de se souvenir: "J'ai commencé à être exposée à beaucoup de contenus d'activistes LGBTQ+. J'ai vu comment les personnes trans en ligne recevaient une attention et un soutien incroyable de la part des autres, et j'ai été attirée par la quantité d'éloges qu'elles recevaient. Je n'avais pas vraiment beaucoup d'amis." Avant de subir une mastectomie, Chloé a expliqué qu'elle avait rencontré un thérapeute et un spécialiste du genre. En évoquant ses opérations, elle a dit que c'était "quelque chose auquel elle n'était pas préparée". Après avoir suivi un cours en ligne sur l'allaitement et le lien qui unit une mère et son enfant à la naissance, la jeune femme a commencé à émettre des doutes sur cette transformation physique qu'elle avait entreprise. Elle a décidé d'arrêter les injections de testostérone en mai 2021. Aujourd'hui, Chloé révèle qu'elle a peur d'apprendre un jour que ses injections de testostérone, administrées par sa mère, l'ont finalement rendue stérile. Et de conclure: "Je suis toujours dans le flou quant à l'image globale de ma santé en ce moment." Et d'ajouter: "Je cherchais un créneau dans lequel m'intégrer et un sentiment d'épanouissement", mais je ne "crois pas du tout en l'identité de genre". La jeune femme détaille aussi que tous ses amis homosexuels ont désormais pris leurs distances avec elle parce qu'elle est tombée amoureuse. "J'ai rencontré un garçon d'une ville un peu plus loin et j'ai vu cela comme un cadeau du ciel envoyé par Dieu", estime la jeune femme. https://www.youtube.com/watch?v=ygxWuY01R0M https://www.rtl.be/info/monde/international/chloe-une-americaine-de-17-ans-regrette-avoir-voulu-changer-de-sexe-1388975.aspx
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